
Claude Debons est ce qu'il convient d'appeler une figure du mouvement ouvrier. Né en 1949 dans l'Aveyron. Même s'il adhère, aux Jeunesses communistes révolutionnaires puis à la LCR jusqu'en 1993, le syndicalisme resta longtemps son principal engagement. Dès 1971, date de son entrée aux PTT à Toulouse, il adhère à la CFDT où il prend rapidement des responsabilités locales. Pour lui, la CFDT c'était Eugène Descamps, son leader historique, Mai 68, les luttes de Lip...
En octobre 1976, il entre à la SNCF comme Dessinateur à la Direction régionale de Paris St Lazare. Au fil des années, il prend des responsabilités syndicales nationales dans le domaine du transport et devient secrétaire général de la FGTE-CFDT tout en s'opposant au « recentrage » confédéral. Il s'implique dans l'animation des conflits routiers des années 90. En 1996, en désaccord avec la confédération, il participe à la création de l'association « Tous Ensemble » regroupant une opposition de gauche au sein de la CFDT. Il quitte ses responsabilités syndicales en 2003 lors du départ collectif des Cheminots CFDT et rejoint la CGT avant de prendre sa retraite de la SNCF en 2004.
Parallèlement, ce partisan d'un syndicalisme ouvert et de l'implication du mouvement social dans la politique, participe à la création d'AC, des Etats généraux du mouvement social, animés par Pierre Bourdieu, de la Fondation Copernic et d'ATTAC en 1998. A partir de 2004, il œuvre principalement pour la construction d'une alternative politique au capitaliste qui saurait tirer les leçons des échecs du mouvement ouvrier. Candidat aux Européennes en Ile-de-France sur la liste « gauche populaire et citoyenne » avec le PCF en 2004, il fut un des animateurs de la coordination des collectifs pour le « non » - dit du « 29 mai » - lors du Référendum français sur le Traité Constitutionnel européen, puis l'une des chevilles ouvrières de la structuration des comités antilibéraux (2006-2007). Après cet échec, c'est tout naturellement qu'il choisit de cofonder le Parti de Gauche car le jugeant capable d'accélérer la voie vers un Die Linke à la française.
Parallèlement, ce partisan d'un syndicalisme ouvert et de l'implication du mouvement social dans la politique, participe à la création d'AC, des Etats généraux du mouvement social, animés par Pierre Bourdieu, de la Fondation Copernic et d'ATTAC en 1998. A partir de 2004, il œuvre principalement pour la construction d'une alternative politique au capitaliste qui saurait tirer les leçons des échecs du mouvement ouvrier. Candidat aux Européennes en Ile-de-France sur la liste « gauche populaire et citoyenne » avec le PCF en 2004, il fut un des animateurs de la coordination des collectifs pour le « non » - dit du « 29 mai » - lors du Référendum français sur le Traité Constitutionnel européen, puis l'une des chevilles ouvrières de la structuration des comités antilibéraux (2006-2007). Après cet échec, c'est tout naturellement qu'il choisit de cofonder le Parti de Gauche car le jugeant capable d'accélérer la voie vers un Die Linke à la française.
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